Falaise. Une aide pour les patients atteints d’addictions

Falaise. Une aide pour les patients atteints d’addictions


Vrai ou faux

Le mois sans tabac est un moment important FVrai GFaux

Pour le service addictologie, le mois sans tabac est l’une des périodes où l’activité peut être plus importante. « Ça fait partie des rares occasions de mettre le sujet des addictions dans le débat public », estime Yannig Jezequel, le directeur de l’hôpital.

« C’est important d’y participer, car c’est quelque chose d’ancré chez les gens. Ce n’est pas la seule période avec les bonnes résolutions, de septembre du début d’année », ajoute Isabelle Sebire, l’une des deux infirmières de l’unité addictologie.

À l’occasion du mois sans tabac, le service proposera une action, le 13 novembre, dans la galerie marchande de Carrefour.

Le service addictologie ne s’occupe que du tabagisme GVrai FFaux

Si les patients poussent la porte du service, c’est parfois pour diminuer voire arrêter leur consommation, mais pas seulement. Le plus souvent, il s’agit de consommateurs et consommatrices d’alcool avec parfois une consommation de tabac concomitante. « Nous avons des patients souffrant d’addiction à tous types de substances, ainsi que des addictions comportementales (jeux d’argent, sexe…) », précise Mathilde Joubin, l’autre infirmière du service.

L’addiction est une maladie chronique FVrai GFaux

« L’addiction est une maladie chronique qui peut toucher tout le monde, peu importe l’âge, le sexe ou la profession », assure Nathalie Tauc, médecin addictologue au sein de l’unité. Elle évoque la « déstigmatisation l’absence de jugement et la confidentialité ».

« La maladie étant chronique, il y a une nécessité d’avoir un suivi régulier. » Pour cela, le service dispose de plusieurs spécialités et propose des ateliers et des groupes de parole. En plus des médecins et infirmières, l’unité compte une psychologue, une assistante sociale, ainsi qu’une diététicienne.

Les patients viennent de leur propre volonté FVrai FFaux

Chaque semaine, en moyenne, l’unité addictologie accueille quatre nouvelles personnes. Il s’agit de personnes avec une obligation de soin prononcée par la justice, de personnes dirigées par des services de prévention comme le Csapa (Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie), de patients arrivés aux urgences dans la nuit, ou de volontaires. « Pour nous, l’idée c’est de proposer un rendez-vous assez rapidement et de s’adapter aux patients », révèle la médecin.

L’objectif, in fine, c’est que le patient ressente une amélioration de sa qualité de vie.

 



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